ANNEXE III
RÉFÉRENTIEL DE COMPÉTENCES
III.1. Définition des blocs de compétences
III.1.1. Liste des compétences
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Bloc n° 1 - Réaliser le diagnostic des systèmes des véhicules |
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C1.1 Constater le dysfonctionnement C1.2 Hiérarchiser les hypothèses C1.3 Appliquer un protocole d'essais et mesures C1.4 Proposer des solutions correctives adaptées aux contraintes économiques, environnementales et réglementaires |
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Bloc n° 2 - Assurer la relation clientèle et la commercialisation des produits et services de l'après-vente des véhicules |
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C2.1 Appliquer les principes de la relation client en après-vente C2.2 Commercialiser des produits et des services de l'après-vente |
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Bloc n° 3 - Organiser les activités de maintenance des véhicules |
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C3.1 Assurer la planification et le suivi de l'intervention C3.2 Suivre les indicateurs de performance de l'après-vente C3.3 Contribuer au développement professionnel de l'équipe |
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Bloc n° 4 - Réaliser la maintenance corrective des véhicules |
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C4.1 Préparer une intervention corrective C4.2 Remettre en conformité les systèmes |
III.1.2. Blocs de compétences
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C1.1 |
C1.2 |
C1.3 |
C1.4 |
C2.1 |
C2.2 |
C3.1 |
C3.2 |
C3.3 |
C4.1 |
C4.2 |
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|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
|
Pôle 1 |
A1.1 |
X |
||||||||||
|
A1.2 |
X |
X |
||||||||||
|
A1.3 |
X |
|||||||||||
|
Pôle 2 |
A2.1 |
X |
||||||||||
|
A2.2 |
X |
|||||||||||
|
Pôle 3 |
A3.1 |
X |
X |
|||||||||
|
A3.2 |
X |
|||||||||||
|
Pôle 4 |
A4.1 |
X |
||||||||||
|
A4.2 |
X |
|||||||||||
III.1.3. Unités certificatives
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C1.1 |
C1.2 |
C1.3 |
C1.4 |
C2.1 |
C2.2 |
C3.1 |
C3.2 |
C3.3 |
C4.1 |
C4.2 |
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|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
|
U5 |
X |
X |
X |
X |
|||||||
|
U6 |
X |
X |
|||||||||
|
U7 |
X |
X |
X |
||||||||
|
U8 |
X |
X |
III.2. Définition des compétences professionnelles et connaissances associées
Les compétences professionnelles sont définies à l'aide de tableaux qui rappellent les principales activités professionnelles mobilisant la compétence, et précisent ensuite les principales connaissances qui lui sont
associées et les critères qui permettent de l'évaluer au travers des dimensions savoir, savoir-faire et savoir-être.
Chaque compétence mobilise des connaissances. Pour chaque connaissance, un niveau taxonomique est indiqué, permettant de préciser les limites de connaissances attendues.
Les niveaux taxonomiques utilisent une échelle à quatre niveaux :
- niveau 1 : niveau d'information ;
- niveau 2 : niveau d'expression ;
- niveau 3 : niveau de la maîtrise d'outils ;
- niveau 4 : niveau de maîtrise méthodologique.
Les connaissances ci-dessous sont transversales à l'ensemble des pôles d'activités, elles sont donc reprises pour chacune des compétences du référentiel.
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Connaissances associées et niveaux taxonomiques |
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L'hygiène, la santé, la sécurité, l'environnement et la réglementation |
Niveau 4 |
Remarques
Concernant la prévention des risques d'origine électrique, le niveau de formation correspond aux habilitations B2VL et BCL pour les options véhicules légers et motocycles et B2VL, BCL et B2XL opération batterie pour l'option véhicules de transport routier définies dans le référentiel de formation à la prévention des risques d'origine électrique et à ses évolutions, en lien avec la norme NF-C 18-550 en vigueur (et sa future évolution).
Concernant la manipulation des fluides frigorigènes, le niveau de formation correspond à l'attestation d'aptitude, mentionnée à l'article R.543-106 du code de l'environnement, pour la catégorie d'activité V et ses évolutions.
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C1.1 |
Constater le dysfonctionnement |
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Principale(s) activité(s) mettant en œuvre la compétence A1.1 - Réalisation d'un pré-diagnostic |
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Connaissances associées et niveaux taxonomiques |
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L'hygiène, la santé, la sécurité et l'environnement |
Niveau 4 |
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Les normes et réglementations |
Niveau 4 |
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L'architecture des systèmes des véhicules thermiques, électriques et hybrides |
Niveau 4 |
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L'architecture et le principe de fonctionnement des différentes chaînes de puissance et de leur commande (mécaniques, électriques, hydrauliques…) |
Niveau 4 |
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L'architecture et le principe de fonctionnement des différentes chaînes d'information (acquisition, traitement, transmission …) |
Niveau 4 |
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Les interactions entre les différents systèmes des véhicules thermiques, électriques et hybrides |
Niveau 4 |
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Les solutions constructives et les performances attendues des systèmes des véhicules |
Niveau 4 |
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La cybersécurité des véhicules connectés |
Niveau 2 |
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La méthodologie de recherche d'informations |
Niveau 4 |
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La méthodologie de diagnostic |
Niveau 4 |
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Critères d'évaluation de la compétence |
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Les règles d'hygiène et de sécurité sont respectées : • l'organisation du poste de travail, les moyens de prévention et le choix des équipements de protection collective et individuelle sont définis et adaptés à l'intervention ; • les risques liés à l'intervention sont qualifiés et traités ; • les consignes d'hygiène et de sécurité sont appliquées. L'intégrité du véhicule est garantie : • les éléments de protection du véhicule sont adaptés et correctement utilisés ; • aucune détérioration n'est constatée ; • la propreté du véhicule est préservée. Les informations nécessaires au pré-diagnostic sont analysées : • l'ordre de réparation est complété sur la base de l'intervention ; • le véhicule est identifié (VIN, plaque d'immatriculation) ; • les informations collectées (historique, documentation, plan de maintenance, recueil des symptômes auprès du client, codes défauts etc.) sont cohérentes avec le dysfonctionnement. La panne ou les dysfonctionnements sont constatés : • l'outillage est conforme et adapté à l'intervention ; • les tests préliminaires réalisés, dont ceux préconisés, recréent le contexte d'apparition de la panne ; • les différentes conditions et les paramètres qui peuvent influencer l'apparition des symptômes sont identifiés ; • le dysfonctionnement et/ou l'anomalie sont confirmés ; • le dysfonctionnement est explicité en utilisant un langage professionnel adapté ; • l'anomalie détectée est retranscrite. |
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C1.2 |
Hiérarchiser les hypothèses |
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Principale(s) activité(s) mettant en œuvre la compétence A1.2 - Recherche de pannes complexes |
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Connaissances associées et niveaux taxonomiques |
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L'hygiène, la santé, la sécurité et l'environnement |
Niveau 4 |
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Les normes et réglementations |
Niveau 4 |
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L'architecture des systèmes des véhicules thermiques, électriques et hybrides |
Niveau 4 |
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L'architecture et le principe de fonctionnement des différentes chaines de puissance et de leur commande (mécaniques, électriques, hydrauliques…) |
Niveau 4 |
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L'architecture et le principe de fonctionnement des différentes chaines d'information (acquisition, traitement, transmission …) |
Niveau 4 |
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Les interactions entre les différents systèmes des véhicules thermiques, électriques et hybrides |
Niveau 4 |
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Les solutions constructives et les performances attendues des systèmes des véhicules |
Niveau 4 |
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La cybersécurité des véhicules connectés |
Niveau 2 |
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La méthodologie de recherche d'informations |
Niveau 4 |
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|
La méthodologie de diagnostic |
Niveau 4 |
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Critères d'évaluation de la compétence |
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Les règles d'hygiène et de sécurité sont respectées : • l'organisation du poste de travail, les moyens de prévention et le choix des équipements de protection collective et individuelle sont définis et adaptés à l'intervention ; • les risques liés à l'intervention sont qualifiés et traités ; • les consignes d'hygiène et de sécurité sont appliquées. Les informations nécessaires au diagnostic sont analysées : • les informations collectées (historique, documentation, plan de maintenance, recueil des symptômes auprès du client, système embarqué de diagnostic prédictif etc.) sont cohérentes avec le dysfonctionnement. Les hypothèses sont émises selon le dysfonctionnement constaté : • les propositions sont pertinentes ; • les hypothèses sont hiérarchisées selon une logique liée à la probabilité, l'accessibilité, la disponibilité et la rentabilité. |
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C1.3 |
Appliquer un protocole d'essais et mesures |
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Principale(s) activité(s) mettant en œuvre la compétence A1.2 - Recherche de pannes complexes |
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Connaissances associées et niveaux taxonomiques |
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L'hygiène, la santé, la sécurité et l'environnement |
Niveau 4 |
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Les normes et réglementations |
Niveau 4 |
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L'architecture des systèmes des véhicules thermiques, électriques et hybrides |
Niveau 4 |
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L'architecture et le principe de fonctionnement des différentes chaînes de puissance et de leur commande (mécaniques, électriques, hydrauliques…) |
Niveau 4 |
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L'architecture et le principe de fonctionnement des différentes chaînes d'information (acquisition, traitement, transmission …) |
Niveau 4 |
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Les interactions entre les différents systèmes des véhicules thermiques, électriques et hybrides |
Niveau 4 |
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Les solutions constructives et les performances attendues des systèmes des véhicules |
Niveau 4 |
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La cybersécurité des véhicules connectés |
Niveau 2 |
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La méthodologie de recherche d'informations |
Niveau 4 |
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|
La méthodologie de diagnostic |
Niveau 4 |
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Critères d'évaluation de la compétence |
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Les règles d'hygiène et de sécurité sont respectées : • l'organisation du poste de travail, les moyens de prévention et le choix des équipements de protection collective et individuelle sont définis et adaptés à l'intervention ; • les risques liés à l'intervention sont qualifiés et traités ; • les consignes d'hygiène et de sécurité sont appliquées. L'intégrité du véhicule est garantie : • les éléments de protection du véhicule sont adaptés et correctement utilisés ; • aucune détérioration n'est constatée ; • la propreté du véhicule est préservée. Le protocole d'essais et mesures est appliqué : • la liste des contrôles et des mesures est pertinente compte tenu des hypothèses ; • l'utilisation des outils de mesure et de contrôle permet d'obtenir des valeurs exploitables ; • les résultats, les relevés obtenus ou les observations sont analysés et interprétés selon les valeurs de référence constructeur ; • en cas d'absence de valeurs constructeur, l'analyse et l'interprétation se font à partir de valeurs définies par le technicien supérieur ; • l'interprétation des données recueillies permet d'identifier l'origine de la défaillance ; • un test alternatif permet de confirmer la panne ; • les éléments défaillants, la cause de la panne sont identifiés et retranscrits suivant la procédure prescrite ; • l'ordre de réparation est complété. |
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C1.4 |
Proposer des solutions correctives adaptées aux contraintes économiques, environnementales et réglementaires |
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Principale(s) activité(s) mettant en œuvre la compétence A1.3 - Estimation du montant de l'intervention |
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Connaissances associées et niveaux taxonomiques |
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L'hygiène, la santé, la sécurité et l'environnement |
Niveau 4 |
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Les normes et réglementations |
Niveau 4 |
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L'architecture des systèmes des véhicules thermiques, électriques et hybrides |
Niveau 4 |
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L'architecture et le principe de fonctionnement des différentes chaînes de puissance et de leur commande (mécaniques, électriques, hydrauliques…) |
Niveau 4 |
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L'architecture et le principe de fonctionnement des différentes chaînes d'information (acquisition, traitement, transmission…) |
Niveau 4 |
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|
Les interactions entre les différents systèmes des véhicules thermiques, électriques et hybrides |
Niveau 4 |
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Les solutions constructives et les performances attendues des systèmes des véhicules |
Niveau 4 |
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La méthodologie de recherche d'informations |
Niveau 4 |
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La méthodologie de diagnostic |
Niveau 4 |
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La méthodologie de chiffrage |
Niveau 3 |
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Critères d'évaluation de la compétence |
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La proposition est pertinente techniquement : • les opérations de remise en conformité sont identifiées et cohérentes avec l'origine de la panne ; • les conséquences sur les autres éléments sont prises en compte ; • les alternatives sont hiérarchisées selon leur pertinence. La maîtrise économique est assurée : • le chiffrage est précis et détaillé ; • les coûts sont optimisés ; • les délais sont réalistes. L'exigence environnementale est intégrée : • la gestion des déchets est anticipée ; • les normes environnementales sont respectées. La conformité est assurée : • les solutions respectent la réglementation ; • la sécurité est garantie ; • la traçabilité est assurée ; • les garanties de la solution proposée sont identifiées. Le devoir de conseil est assuré : • les solutions, y compris celles de réemploi, sont clairement expliquées au client ; • les choix sont justifiés techniquement et économiquement. |
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C2.1 |
Appliquer les principes de la relation client en après-vente |
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Principale(s) activité(s) mettant en œuvre la compétence A2.1 - Relation client |
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Connaissances associées et niveaux taxonomiques |
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Le parcours client en après-vente de la réception à la restitution |
Niveau 3 |
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L'expérience client (marketing expérientiel) |
Niveau 2 |
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La gestion de la relation client omnicanale |
Niveau 3 |
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Les techniques de recueil de l'historique client et véhicule |
Niveau 3 |
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La facturation et le règlement |
Niveau 3 |
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La politique de fidélisation et le suivi client |
Niveau 3 |
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Les techniques de communication commerciale et professionnelle |
Niveau 3 |
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Les techniques de traitement des litiges commerciaux |
Niveau 3 |
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Critères d'évaluation de la compétence |
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Le parcours client respecte la politique qualité-satisfaction de l'entreprise. L'accueil du client est réalisé de manière adaptée et professionnelle, en particulier lorsque le client se trouve en situation de handicap. La réception du véhicule est réalisée : • l'énoncé client est retranscrit ; • le tour du véhicule est réalisé ; • un essai du véhicule est éventuellement réalisé ; • l'ordre de réparation est conforme à l'énoncé client ; • l'accord client est contractualisé. La restitution du véhicule est assurée : • les interventions réalisées sur le véhicule sont expliquées au client ; • la facturation est assurée ; • les conseils sur l'entretien et l'utilisation du véhicule sont donnés au client ; • la satisfaction du client est recueillie. |
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C2.2 |
Commercialiser des produits et des services de l'après-vente |
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Principale(s) activité(s) mettant en œuvre la compétence A2.2 - Commercialisation des produits et des services de l'après-vente |
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Connaissances associées et niveaux taxonomiques |
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Les techniques de recueil de l'historique client et véhicule |
Niveau 3 |
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La politique de fidélisation et du suivi client |
Niveau 3 |
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La politique commerciale de l'entreprise |
Niveau 3 |
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Les techniques de négociation commerciale |
Niveau 3 |
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Le droit commercial |
Niveau 2 |
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Les liens contractuels entre constructeurs, équipementiers, marques et réparateurs |
Niveau 2 |
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Le marché de l'après-vente automobile |
Niveau 3 |
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Critères d'évaluation de la compétence |
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L'intervention en atelier est commercialisée : • la politique qualité - satisfaction client de l'entreprise est respectée ; • les besoins du client sont identifiés et analysés ; • l'argumentaire commercial est adapté aux besoins du client ; • des produits et services additionnels sont proposés ; • la proposition commerciale est explicitée ; • l'accord du client est contractualisé. |
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C3.1 |
Assurer la planification et le suivi de l'intervention |
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Principales activités mettant en œuvre la compétence A3.1 - Planification et suivi des interventions |
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Connaissances associées et niveaux taxonomiques |
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L'hygiène, la santé, la sécurité et l'environnement |
Niveau 4 |
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Les normes et réglementations |
Niveau 4 |
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La méthodologie d'organisation de l'atelier après-vente (ressources, activités, moyens, compétences…) |
Niveau 3 |
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Les outils de suivi de l'activité après-vente |
Niveau 3 |
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Les standards et politique de l'entreprise de l'après-vente |
Niveau 3 |
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Critères d'évaluation de la compétence |
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Les règles d'hygiène et de sécurité sont respectées : • l'organisation du poste de travail, les moyens de prévention et le choix des équipements de protection collective et individuelle sont définis et adaptés à l'intervention ; • les risques liés à l'intervention sont qualifiés et traités ; • les consignes d'hygiène et de sécurité sont appliquées. La planification des interventions est opérationnelle : • la planification prend en compte toutes les contraintes (temps, plateau technique, équipements, entrées imprévues, aléas techniques, approvisionnement pièces, disponibilité et compétences des collaborateurs, rentabilité…) ; • l'organisation proposée (réception, intervention, restitution) est compatible avec les délais fixés ; • le suivi de l'intervention est anticipé. Le suivi de l'intervention est opéré : • les travaux effectués sont conformes à l'ordre de réparation ; • l'ordre de réparation est éventuellement modifié et l'accord du client est retranscrit. |
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C3.2 |
Suivre les indicateurs de performance de l'après-vente |
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Principales activités mettant en œuvre la compétence A3.1 - Planification et suivi des interventions |
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Connaissances associées et niveaux taxonomiques |
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Le plan qualité de l'entreprise |
Niveau 2 |
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La méthodologie d'organisation de l'atelier après-vente (ressources, activités, moyens, compétences…) |
Niveau 3 |
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Les indices de satisfaction clientèle |
Niveau 3 |
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Les indicateurs de performance atelier |
Niveau 3 |
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|
Critères d'évaluation de la compétence |
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Le suivi de la performance est assuré : • les indicateurs de l'après-vente sont analysés, les écarts sont identifiés ; • les résultats sont transmis et argumentés ; • des axes d'améliorations sont formulés, proposés à la hiérarchie. |
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C3.3 |
Contribuer au développement professionnel de l'équipe |
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Principales activités mettant en œuvre la compétence A3.2 - Appui technique aux équipes |
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Connaissances associées et niveaux taxonomiques |
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L'hygiène, la santé, la sécurité et l'environnement |
Niveau 4 |
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Les normes et réglementations |
Niveau 4 |
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L'architecture des systèmes des véhicules thermiques, électriques et hybrides |
Niveau 4 |
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L'architecture et le principe de fonctionnement des différentes chaines de puissance (mécaniques, électriques, hydrauliques…) |
Niveau 4 |
|
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L'architecture et le principe de fonctionnement des différentes chaines d'information (acquisition, traitement, transmission …) |
Niveau 4 |
|
|
Les solutions constructives et les performances attendues des systèmes des véhicules |
Niveau 4 |
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Les méthodes et types d'interventions au sein de l'atelier après-vente |
Niveau 4 |
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La démarche qualité au sein de l'entreprise de l'après-vente |
Niveau 2 |
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|
La structure et l'organisation de l'entreprise de l'après-vente |
Niveau 2 |
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Les moyens et techniques d'animation et de formation |
Niveau 3 |
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Critères d'évaluation de la compétence |
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|
Les règles d'hygiène et de sécurité sont respectées : • l'organisation du poste de travail, les moyens de prévention et le choix des équipements de protection collective et individuelle sont définis et adaptés à l'intervention ; • les risques liés à l'intervention sont qualifiés et traités ; • les consignes d'hygiène et de sécurité sont appliquées. L'accompagnement technique de l'équipe est opérationnel : • le contenu de la formation est adapté et répond aux besoins des collaborateurs ; • les moyens choisis pour identifier les difficultés des collaborateurs sont pertinents ; • les propositions de remédiation sont adaptées aux besoins des collaborateurs ; • les consignes, les recommandations techniques et de sécurité sont formulées, assimilables et applicables par les collaborateurs ; • les techniques d'animations proposées favorisent la cohésion du groupe ; • une évaluation des acquis est réalisée ; • des formations complémentaires sont proposées. |
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C4.1 |
Préparer une intervention corrective |
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Principale(s) activité(s) mettant en œuvre la compétence A4.1 - Préparation de l'intervention |
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Connaissances associées et niveaux taxonomiques |
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L'hygiène, la santé, la sécurité et l'environnement Les normes et réglementations L'architecture des systèmes des véhicules thermiques, électriques et hybrides L'architecture et le principe de fonctionnement des différentes chaines de puissance et de leur commande (mécaniques, électriques, hydrauliques…) L'architecture et le principe de fonctionnement des différentes chaines d'information (acquisition, traitement, transmission …) Les interactions entre les différents systèmes des véhicules thermiques, électriques et hybrides Les solutions constructives et les performances attendues La méthodologie de recherche d'informations nécessaire à la maintenance corrective La démarche qualité au sein de l'entreprise La gestion des stocks La gestion des données associées à la maintenance La méthodologie de l'intervention |
Niveau 4 |
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Critères d'évaluation de la compétence |
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Les règles d'hygiène et de sécurité sont respectées : • l'organisation du poste de travail, les moyens de prévention et le choix des équipements de protection collective et individuelle sont adaptés à l'intervention ; • les risques liés à l'intervention sont identifiés et signalés ; • les consignes d'hygiène et de sécurité sont respectées. L'intégrité du véhicule est garantie : • les éléments de protection du véhicule sont adaptés et correctement utilisés ; • la propreté du véhicule est préservée ; • la mise en sécurité du véhicule est conforme à l'intervention. L'environnement est préservé : • le tri des déchets est préparé. La préparation de l'intervention respecte les procédures du constructeur et de l'entreprise : • le véhicule est identifié (VIN, plaque d'immatriculation, spécificité technique, etc…) ; • l'ordre de réparation est complété ; • l'outillage est conforme et adapté à l'intervention ; • les informations collectées sont adaptées à l'intervention à réaliser ; • les étapes de l'intervention sont identifiées ; • le temps imparti de l'intervention est identifié ; • la disponibilité et la conformité des pièces sont vérifiées. |
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C4.2 |
Remettre en conformité les systèmes |
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Principale(s) activité(s) mettant en œuvre la compétence A4.2 - Remise en conformité des systèmes |
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Connaissances associées et niveaux taxonomiques |
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L'hygiène, la santé, la sécurité et l'environnement Les normes et réglementations L'architecture des systèmes des véhicules thermiques, électriques et hybrides L'architecture et le principe de fonctionnement des différentes chaines de puissance et de leur commande (mécaniques, électriques, hydrauliques…) L'architecture et le principe de fonctionnement des différentes chaines d'information (acquisition, traitement, transmission …) Les interactions entre les différents systèmes des véhicules thermiques, électriques et hybrides Les solutions constructives et les performances attendues La méthodologie de recherche d'informations nécessaire à la maintenance corrective La démarche qualité au sein des entreprises La gestion des stocks Les caractéristiques et aptitudes mécaniques, thermiques, électriques des matériaux utilisés sur les véhicules La méthodologie de l'intervention |
Niveau 4 |
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Critères d'évaluation de la compétence |
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Les règles d'hygiène et de sécurité sont respectées : • l'organisation du poste de travail, les moyens de prévention et le choix des équipements de protection collective et individuelle sont adaptés à l'intervention ; • les risques liés à l'intervention sont qualifiés et traités ; • les consignes d'hygiène et de sécurité sont respectées. L'intégrité du véhicule est garantie : - les éléments de protection du véhicule sont adaptés et correctement utilisés ; - la propreté du véhicule est préservée ; - la mise en sécurité du véhicule est conforme à l'intervention. L'environnement est préservé : - le tri des déchets est réalisé ; - la réglementation environnementale est respectée. L'intervention respecte les procédures du constructeur et de l'entreprise : - le temps imparti de l'intervention est respecté ; - le remplacement des pièces respecte les procédures du constructeur et de l'entreprise ; - les informations collectées (documentation, procédure du constructeur, etc.) sont adaptées à l'intervention ; - les réglages sont conformes aux procédures du constructeur et à la réglementation en vigueur ; - les paramétrages respectent les caractéristiques et la configuration du véhicule ; - les procédures qualité de l'entreprise sont respectées ; - les dossiers relatifs aux interventions sont complétés. |
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III.3. Compétences et connaissances associées relevant des enseignements généraux
Culture générale et expression
1. Objectifs et contenus de l'enseignement de culture générale et expression
L'enseignement du français dans les sections de techniciens supérieurs répond à deux objectifs essentiels : consolider les compétences langagières des étudiants, notamment leur aisance dans l'expression orale et écrite ; nourrir leur culture générale et humaniste. Ces deux objectifs apporteront des compétences utiles dans la vie professionnelle et favoriseront l'épanouissement des étudiants dans leur vie personnelle et citoyenne.
Culture générale
La culture générale est développée par la découverte et la lecture de tout type de textes et de documents (œuvres littéraires et artistiques, presse, essais, documents iconographiques, œuvres cinématographiques ou audiovisuelles) en relation avec les questions d'actualité rencontrées dans les médias, les productions artistiques, les lieux de débat. Elle peut se nourrir par la fréquentation de manifestations et de lieux culturels (notamment musées, expositions, monuments, etc.).
En première année, le choix des thèmes de réflexion, des textes et documents d'étude est laissé à l'initiative du professeur. Ce choix repose sur les principes suivants :
- créer une culture commune chez des étudiants arrivant d'horizons scolaires variés ;
- développer la curiosité des étudiants dans la perspective d'une culture humaniste ouverte sur les problèmes du monde contemporain (questions de société, de politique, d'éthique, d'esthétique) ;
- développer le sens de la réflexion (précision des informations et des arguments, respect de la pensée d'autrui, formation à l'expression d'un jugement personnel) en proposant des œuvres, textes et documents de qualité.
Chaque année, un thème est étudié en deuxième année. L'épreuve s'inscrit dans la perspective de ce thème renouvelé annuellement. Il fait l'objet d'une publication au BO. Cette publication comprend un intitulé, une problématique et des indications bibliographiques qui orientent et délimitent la problématique de chaque thème.
Le thème de deuxième année peut servir de cadre de référence pour le choix des thèmes étudiés en première année.
Expression
Une expression efficace à l'oral et à l'écrit suppose un bon niveau de maîtrise des compétences langagières. Les domaines de l'expression orale, en continu et en interaction, de l'écriture argumentative et créative, constituent les objectifs prioritaires. Ils ne peuvent toutefois être travaillés sans s'appuyer sur l'enrichissement des compétences de lecture ni la poursuite de l'étude de la langue (grammaire, orthographe et lexique).
Des exercices et situations d'apprentissage variés concourent donc aux objectifs prioritaires : productions écrites très régulières, personnelles et collaboratives, créatives ou argumentatives ; travaux réguliers d'enrichissement et de révision orthographique des productions écrites ; projets concourant à la mise en place de débats ou d'exposés à l'oral, en classe ou sur supports enregistrés ; articulation régulière entre travaux de lecture et travaux d'écriture ; recours régulier aux écrits de travail ; lectures variées, en classe et en autonomie, en favorisant les modalités collaboratives et de projet.
2. Compétences travaillées dans le cadre de l'enseignement de culture générale et expression
Ce paragraphe propose des situations permettant d'acquérir, d'exercer et d'évaluer les compétences dont la maîtrise constitue l'un des objectifs de l'enseignement du français dans les sections de techniciens supérieurs.
Ces situations ne constituent pas un catalogue exhaustif, impératif ou chronologique. Le professeur de français définit son projet pédagogique, en déterminant ses priorités et sa progression. Il prend en charge, selon les
horaires dont il dispose, les exigences professionnelles propres aux sections où il enseigne et répond aux besoins recensés chez ses étudiants ou ses stagiaires.
Chaque fois que cela est possible, il veille à établir des liens entre l'enseignement qu'il dispense et les enseignements généraux et professionnels que ses étudiants reçoivent dans leur section.
S'exprimer à l'oral en interaction en s'adaptant au contexte
Dans le cadre des échanges en classe, au sein de travaux en groupe, ou à la faveur de situations spécifiquement proposées (débats préparés, débats interprétatifs), l'attention est portée sur la capacité à écouter et à prendre en considération les idées et les arguments d'autrui, à formuler son approbation, ses réserves ou son désaccord, à présenter, à étayer et à nuancer une opinion personnelle.
S'exprimer à l'oral en continu en s'adaptant au contexte
En ayant recours à des modalités et supports variés afin que cet exercice, le plus fréquent possible, puisse permettre une progression, les étudiants présentent des projets conduits seuls ou en groupe : restitution d'une lecture, exposé d'une recherche sur un auteur, un thème culturel ou d'actualité, entraînements aux soutenances de rapports de stage, écoute critique de productions orales en vue d'identifier les points et facteurs d'amélioration.
Argumenter à l'écrit
Si l'argumentation écrite constitue une compétence prioritaire, toutes les situations d'écriture proposées en classe concourent à son développement, y compris celles laissant place à l'écriture créative. Peuvent être envisagés : des débats interprétatifs à l'écrit, selon les modalités et les attendus de l'essai (écriture personnelle, structurée, rendant compte d'une réflexion cohérente et nuancée, mais avec peu de contraintes formelles) ; un travail explicite et constant sur l'écart entre les codes de l'oral et ceux de l'écrit, avec des jeux de transposition de la formulation orale à la formulation écrite et inversement ; des travaux réguliers, parfois collaboratifs, d'amélioration et de révision de productions écrites ; des entraînements qui peuvent s'appuyer sur des situations professionnelles (rencontrées en stage, par exemple).
Recourir efficacement aux écrits de travail
La capacité à ressaisir rapidement à l'écrit l'essentiel d'un discours entendu ou d'un texte lu, à garder trace à l'écrit d'une réflexion en cours, à planifier un écrit ou une présentation orale, doit être travaillée de manière suivie et parfois par des activités spécifiques : comparaison entre des prises de notes individuelles pour élaborer une synthèse collective ; recours au carnet de lecture pour garder trace des livres lus ou des références et des idées rencontrées, au regard des thématiques du programme.
Comprendre et interpréter un texte
L'entraînement à la lecture et à la construction du sens est fréquent. Il prend des formes variées : échanges interprétatifs au sein de groupes et présentation d'une lecture collective à confronter avec d'autres, écrits de type analytique et écrits d'appropriation ou d'intervention, temps réguliers de lecture autonome en classe, attention portée à la langue des auteurs.
Tisser des liens entre des textes
La capacité à établir des liens judicieux entre des textes est travaillée à travers l'analyse, mais aussi par des activités de création de corpus par les étudiants ; des productions orales ou écrites rendent compte régulièrement de lectures comparées.
Développer une réflexion sur la langue pour améliorer et réviser ses productions écrites et orales L'étude de la langue relève pleinement du champ de l'enseignement en culture générale et expression. Loin d'être un simple outil, la langue constitue une richesse : sa maîtrise est un atout professionnel et un facteur d'épanouissement personnel et d'insertion professionnelle. Des temps réguliers, même brefs, d'entraînement à la réflexion linguistique et grammaticale, éventuellement à partir de corpus issus de productions des étudiants, concourent à faire percevoir la langue comme un système et visent à renforcer les compétences langagières.
Mobiliser de manière personnelle une culture commune
Les lectures variées, conduites en classe et hors de la classe, les notes de visites, les conférences font l'objet de travaux individuels ou collectifs d'appropriation afin que les étudiants développent la capacité à convoquer des références pour enrichir leur réflexion personnelle.
Langues vivantes étrangères : Anglais et langue vivante facultative
1. Objectifs
L'étude des langues vivantes étrangères contribue à la formation intellectuelle et à l'enrichissement culturel de l'individu. A ce titre, elle a plus particulièrement vocation à :
- favoriser la connaissance des patrimoines culturels des aires linguistiques étudiées ;
- susciter le goût et le plaisir de la pratique de la langue ;
- donner confiance pour s'exprimer ;
- former les étudiantes, étudiants à identifier les situations de communication, les genres de discours auxquels ils sont exposés et qu'ils doivent apprendre à maîtriser ;
- favoriser le développement d'une capacité réflexive ;
- développer l'autonomie ;
- préparer les étudiantes et étudiants à la mobilité professionnelle.
Cette étude contribue au développement des compétences professionnelles attendues de la personne titulaire du BTS. Par ses responsabilités au sein des organisations, la personne titulaire du diplôme est en relation avec les partenaires de l'organisation, de ce fait la communication en langue vivante étrangère peut se révéler déterminante. Au sein même de l'organisation, la personne titulaire du diplôme peut échanger avec d'autres collaboratrices et collaborateurs d'origine étrangère. Que ce soit avec des partenaires internes ou externes à l'organisation, la personne titulaire du diplôme doit en outre tenir compte des pratiques sociales et culturelles de ses interlocutrices et interlocuteurs pour une communication efficace.
La consolidation de compétences de communication générale et professionnelle en anglais, et, si possible, dans une autre langue vivante, est donc fondamentale pour l'exercice du métier.
Sans négliger les activités langagières de compréhension et de production à l'écrit (comprendre, produire, interagir), on s'attachera plus particulièrement à développer les compétences orales (comprendre, produire, dialoguer) dans une langue de communication générale, tout en satisfaisant les besoins spécifiques à l'utilisation de la langue vivante dans l'exercice du métier par une inscription des documents supports et des tâches dans le domaine professionnel et dans l'aire culturelle et linguistique de référence.
Le niveau visé en fin de formation est celui fixé dans les programmes pour le cycle terminal des voies générale et technologique (Bulletin officiel spécial n° 1 du 22 janvier 2019) en référence au Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL) : le niveau B2 pour l'anglais et le niveau B1 pour la langue vivante étrangère facultative dans les activités langagières suivantes :
- compréhension de documents écrits ;
- production et interaction écrites ;
- compréhension de l'oral ;
- production et interaction orales.
Dans le Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL), le niveau B2 est défini de la façon suivante : l'utilisateur « peut comprendre le contenu essentiel de sujets concrets ou abstraits dans un texte complexe, y compris une discussion technique dans sa spécialité ; peut communiquer avec un degré de spontanéité et d'aisance tel qu'une conversation avec un locuteur natif ne comporte de tension ni pour l'un ni pour l'autre ; peut s'exprimer de façon claire et détaillée sur une large gamme de sujets, émettre un avis sur un sujet d'actualité et exposer les avantages et les inconvénients de différentes possibilités ».
Au niveau B1 le CECRL prévoit que l'utilisateur « peut comprendre les points essentiels quand un langage clair et standard est utilisé et s'il s'agit de choses familières dans le travail, à l'école, dans les loisirs, etc ; peut se débrouiller dans la plupart des situations rencontrées en voyage dans une région où la langue cible est parlée ; peut produire un discours simple et cohérent sur des sujets familiers et dans ses domaines d'intérêt ; peut raconter un événement, une expérience ou un rêve, décrire un espoir ou un but et exposer brièvement des raisons ou explications pour un projet ou une idée. »
2. Contenus
2.1. Grammaire
Au niveau B1, un étudiant peut se servir avec une correction suffisante d'un répertoire de tournures et expressions fréquemment utilisées et associées à des situations plutôt prévisibles.
Au niveau B2, un étudiant a un assez bon contrôle grammatical et ne fait pas de fautes conduisant à des malentendus.
La maîtrise opératoire des éléments morphologiques, syntaxiques et phonologiques figurant au programme des classes du cycle terminal des voies générale et technologique constitue un objectif raisonnable. Il conviendra d'en assurer la consolidation et l'approfondissement.
2.2. Lexique
La compétence lexicale d'un étudiant au niveau B1 est caractérisée de la façon suivante :
Etendue : possède un vocabulaire suffisant pour s'exprimer à l'aide de périphrases sur la plupart des sujets relatifs à sa vie quotidienne tels que la famille, les loisirs et les centres d'intérêt, le travail, les voyages et l'actualité ;
Maîtrise : montre une bonne maîtrise du vocabulaire élémentaire mais des erreurs sérieuses se produisent encore quand il s'agit d'exprimer une pensée plus complexe.
Celle d'un étudiant au niveau B2 est caractérisée de la façon suivante.
Etendue : possède une bonne gamme de vocabulaire pour des sujets relatifs à son domaine et les sujets les plus généraux ; peut varier sa formulation pour éviter des répétitions fréquentes, mais des lacunes lexicales peuvent encore provoquer des hésitations et l'usage de périphrases.
Maîtrise : l'exactitude du vocabulaire est généralement élevée bien que des confusions et le choix de mots incorrects se produisent sans gêner la communication.
Dans cette perspective, on réactivera le vocabulaire élémentaire de la langue de communication afin de doter les étudiants des moyens indispensables pour aborder des sujets généraux.
C'est à partir de cette base consolidée que l'on pourra diversifier les connaissances en fonction notamment des besoins spécifiques de la profession, sans que ces derniers n'occultent le travail indispensable concernant l'acquisition du lexique plus général lié à la communication courante.
2.3. Eléments culturels
La prise en compte de la langue vivante étrangère dans le champ professionnel nécessite d'aller bien au-delà d'un apprentissage d'une communication utilitaire réduite à quelques formules stéréotypées dans le monde économique ou au seul accomplissement de tâches professionnelles. Outre les particularités culturelles liées au domaine professionnel (écriture des dates, unités monétaires, unités de mesure, sigles, abréviations, heure, code vestimentaire, modes de communication privilégiés, gestuelle, etc.), la connaissance des pratiques sociales et des contextes culturels au sein de l'organisation et de son environnement constitue un apport indispensable pour la personne titulaire du diplôme.
On s'attachera donc à développer chez les étudiantes, étudiants la connaissance des pays dont la langue est étudiée (contexte socioculturel, us et coutumes, situation économique, politique, vie des entreprises, comportement dans le monde des affaires, normes de courtoisie, etc.), connaissance indispensable à une communication efficace, qu'elle soit limitée ou non au domaine professionnel.
Mathématiques
L'enseignement des mathématiques dans les sections de techniciens supérieurs se réfère aux dispositions figurant aux annexes I et II de l'arrêté du 4 juin 2013 fixant les objectifs, les contenus de l'enseignement et le référentiel des capacités du domaine des mathématiques pour les brevets de technicien supérieur.
Ces dispositions sont précisées pour ce BTS de la façon suivante :
I. - Objectifs spécifiques à la section de BTS « Maintenance des véhicules »
L'étude de processus et procédés issus de la maintenance des véhicules et l'étude de phénomènes continus issus des sciences physiques constituent un des objectifs essentiels de la formation des techniciens supérieurs en « Maintenance des véhicules ». Ils sont décrits mathématiquement.
De même, la conceptualisation de quelques phénomènes liés au hasard la connaissance de quelques méthodes statistiques pour contrôler la qualité d'une fabrication sont indispensables dans le cadre de ce brevet de technicien supérieur.
L'environnement informatique est un incontournable de toutes les situations professionnelles, y compris sur les chantiers ou en atelier. Les mathématiques en font aussi usage, sous des formes extrêmement variées : tracés de schémas, graphiques, diagrammes ou courbes d'aide à la décision ; vérification ou contrôle de calculs réalisés à la main ; programmation d'outils informatiques pour automatiser la collecte et le traitement de données.
II. - Programme
Le programme de mathématiques est constitué des 9 modules suivants :
- calcul et numération ;
- fonction d'une variable réelle, où pour le paragraphe « Courbes paramétrées », on privilégie les exemples d'étude de modèles géométriques utilisés dans la maintenance des véhicules pour obtenir une forme satisfaisant certaines contraintes, tel que celui des courbes de Bézier ;
- calcul intégral ;
- équations différentielles à l'exception des paragraphes « Nombres complexes » et « Equations linéaires du second ordre à coefficients réels constants » ;
- statistique descriptive ;
- probabilités 1 ;
- statistique inférentielle ;
- configurations géométriques ;
- calcul vectoriel.
III. - Programme complémentaire
Le programme complémentaire ne fait pas l'objet d'une évaluation. Cet apport est un approfondissement qui peut être utile aux étudiants souhaitant des compléments spécifiques de probabilités et de calcul matriciel :
- probabilités 2 ;
- calcul matriciel.
IV. - Lignes directrices
Le technicien supérieur en « Maintenance des véhicules » garde un contact étroit avec les mathématiques, direct ou indirect, dès lors qu'il manipule au quotidien les données, les nombres, et les formes géométriques.
L'enseignement des mathématiques s'organise autour de quatre axes :
- la maîtrise des opérations algébriques de base, indispensables au quotidien, qu'il s'agisse d'éditer une facture, de rédiger un cahier des charges, de sélectionner ou classer des données, de proportionner une commande et d'allouer des moyens à un besoin exprimé ;
- l'aisance à se repérer, à mesurer, à configurer que la géométrie, plane ou tridimensionnelle, consolide, à l'aide quand de besoin de croquis à main levée, de maquettes, et de l'outil informatique ;
- l'étude de phénomènes continus issus des sciences physiques et de la technologie. Ils sont décrits mathématiquement par des fonctions usuelles (affines, racines, polynomiales, trigonométriques, exponentielles, logarithmes), parfois obtenues comme solutions d'équations différentielles. L'emploi de logiciels de tracé, de calcul numérique et de calcul formel sera encouragé ;
- la connaissance de quelques méthodes statistiques pour contrôler la qualité d'un équipement sur un chantier ou en atelier et, de manière plus générale, pour comprendre les notions d'aléas et de risque. Il conviendra d'utiliser le tableur pour représenter des données et simuler quelques situations simples ou le hasard intervient.
V. - Organisation des contenus
C'est en fonction de ces constats que l'enseignement des mathématiques est conçu. Organisé en modules, il est primordial d'en souligner, mais aussi d'en distinguer les angles culturels, historiques et professionnalisants.
Le programme de mathématiques, conçu selon les quatre axes ci-dessus, s'articule en 9 modules. La répartition qui est proposée sur les deux années pourra, à la marge, être modifiée en dialogue avec les autres disciplines.
Première année :
- calcul et numération ;
- fonction d'une variable réelle, où pour le paragraphe « Courbes paramétrées », on privilégie les exemples d'étude de modèles géométriques utilisés dans la maintenance des véhicules pour obtenir une forme satisfaisant certaines contraintes, tel que celui des courbes de Bézier. On pourra par exemple partager ce module entre les deux années d'enseignement ;
- statistique descriptive ;
- probabilités 1. On pourra par exemple partager ce module entre les deux années d'enseignement ;
- configurations géométriques ;
- calcul vectoriel.
Seconde année :
- probabilités 1 (deuxième approche) ;
- fonction d'une variable réelle, où pour le paragraphe « Courbes paramétrées », on privilégie les exemples d'étude de modèles géométriques utilisés dans la maintenance des véhicules pour obtenir une forme satisfaisant certaines contraintes, tel que celui des courbes de Bézier (deuxième approche) ;
- calcul intégral ;
- équations différentielles à l'exception des paragraphes « Nombres complexes » et « Equations linéaires du second ordre à coefficients réels constants » ;
- statistique inférentielle.
Physique-chimie
Préambule
L'enseignement de la physique-chimie en section de techniciens supérieurs « Maintenance des véhicules » s'inscrit dans la continuité de la formation scientifique du second degré. Il vise à renforcer la maîtrise de la démarche scientifique afin de donner à l'étudiant l'autonomie nécessaire pour réaliser les tâches professionnelles qui lui seront proposées dans l'exercice de son futur métier et pour agir en citoyen responsable. Il a aussi pour objectif l'acquisition ou le renforcement, chez le futur technicien supérieur, des connaissances, des modèles physiques et des capacités à les mobiliser dans le cadre de son exercice professionnel. Il doit lui permettre de faire face aux évolutions technologiques qu'il rencontrera dans sa carrière et de s'inscrire dans le cadre d'une formation tout au long de la vie, tout en étant sensibilisé aux problématiques de développement durable.
Les compétences propres à la démarche scientifique doivent permettre à l'étudiant de prendre des décisions éclairées et d'agir de manière autonome et adaptée. Ces compétences nécessitent la maîtrise de capacités qui dépassent largement le cadre de l'activité scientifique :
- confronter ses représentations avec la réalité ;
- observer en faisant preuve de curiosité ;
- mobiliser ses connaissances, rechercher, extraire et organiser l'information utile fournie par une situation, une expérience ou un document ;
- raisonner, démontrer, argumenter, exercer son esprit d'analyse ;
- exercer son esprit critique, valider un résultat notamment à partir d'estimations d'ordres de grandeurs ;
- s'exprimer et communiquer à l'écrit et à l'oral au moyen d'un langage scientifique rigoureux.
Ce document indique les objectifs de formation à atteindre pour tous les étudiants. Il ne représente en aucun cas une progression imposée. Le professeur doit organiser son enseignement en respectant quatre grands principes directeurs :
- la mise en activité des étudiants : l'acquisition des connaissances et des capacités sera d'autant plus efficace que les étudiants auront effectivement mis en œuvre ces capacités. La démarche expérimentale et l'approche documentaire permettent cette mise en activité. Le professeur peut concevoir d'autres activités dans ce même objectif ;
- la mise en contexte des connaissances et des capacités : le questionnement scientifique, nécessaire à la construction des notions et concepts, se déploiera à partir d'objets technologiques, de procédés simples ou complexes, relevant du domaine professionnel de la section. Pour dispenser son enseignement, le professeur s'appuie sur la pratique professionnelle : chaque partie de programme est illustrée d'exemples non exhaustifs issus d'applications métiers que le futur technicien rencontrera dans des situations professionnelles où il devra exercer son expertise ;
- une adaptation aux besoins des étudiants : un certain nombre des capacités exigibles du programme s'appuient sur les programmes des différentes voies et filières du lycée ; leur degré de maîtrise sera donc différent selon le profil des étudiants et le professeur devra prendre en compte cette diversité pour construire une progression et mettre en place des outils de différenciation qui tiennent compte du parcours antérieur de tous ;
- une nécessaire mise en cohérence des différents enseignements scientifiques et technologiques, un vocabulaire scientifique partagé : la progression en physique-chimie doit être articulée avec celles mises en œuvre dans les enseignements de mathématiques et des disciplines technologiques de la section.
Le professeur peut être amené à présenter des notions en relation avec des projets d'étudiants ou avec leurs stages, en lien avec le contexte professionnel mais qui ne figurent pas explicitement au programme. Ces situations sont l'occasion pour les étudiants de mobiliser les capacités visées par la formation dans un contexte nouveau et d'en conforter la maîtrise. Les connaissances complémentaires ainsi acquises ne sont pas exigibles.
La démarche expérimentale
Les activités expérimentales mises en œuvre dans le cadre d'une démarche scientifique mobilisent les compétences qui figurent dans le tableau ci-après. Des capacités associées sont explicitées afin de préciser les contours de chaque compétence : elles ne constituent pas une liste exhaustive et peuvent parfois relever de plusieurs domaines de compétences. Les compétences doivent être acquises à l'issue de la formation en STS, le niveau d'exigence étant naturellement à mettre en perspective avec celui des autres composantes du programme de la filière concernée. Elles doivent être régulièrement mobilisées par les étudiants et sont évaluées en s'appuyant, par exemple, sur l'utilisation de grilles d'évaluation. Cela nécessite donc une programmation et un suivi dans la durée.
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Compétence |
Capacités (liste non exhaustive) |
|---|---|
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S'approprier |
Comprendre la problématique du travail à réaliser. Adopter une attitude critique vis-à-vis de l'information. Rechercher, extraire et organiser l'information en lien avec la problématique. Utiliser le vocabulaire, les symboles et les unités mises en œuvre. |
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Analyser / Raisonner |
Choisir un protocole et un dispositif expérimental. Représenter ou compléter un schéma de dispositif expérimental. Formuler une hypothèse. Proposer une stratégie pour répondre à la problématique. Mobiliser des connaissances dans le domaine disciplinaire. |
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Réaliser |
Organiser le poste de travail. Régler le matériel ou le dispositif choisi ou mis à sa disposition. Mettre en œuvre un protocole expérimental. Effectuer des relevés expérimentaux. Manipuler avec assurance dans le respect des règles de sécurité. Utiliser le matériel en respectant ses limites. |
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Valider |
Critiquer un résultat, un protocole ou une mesure. Exploiter et interpréter des observations, des mesures. Valider ou infirmer une information, une hypothèse, une propriété. Utiliser les symboles et unités adéquats. |
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Communiquer |
Rendre compte d'observations et des résultats des travaux réalisés. Présenter, formuler une conclusion. Expliquer, représenter, argumenter, commenter. |
Concernant la compétence « Communiquer », la rédaction d'un compte rendu écrit constitue un objectif de la formation. Les activités expérimentales sont aussi l'occasion de travailler l'expression orale lors d'un point de situation ou d'une synthèse finale. Le but est de poursuivre la préparation des étudiants de STS à la présentation des travaux et projets qu'ils auront à conduire et à exposer au cours de leur formation et, plus généralement, dans le cadre de leur métier. L'utilisation d'un cahier de laboratoire, au sens large du terme en incluant par exemple le numérique, peut constituer un outil efficace d'apprentissage.
Mesures et incertitudes
Pour pratiquer une démarche expérimentale autonome et raisonnée, les étudiants doivent posséder des connaissances et capacités dans le domaine des mesures et des incertitudes : celles-ci interviennent aussi bien en amont au moment de l'analyse du protocole, du choix des instruments de mesure, etc., qu'en aval lors de la validation et de l'analyse critique des résultats obtenus. Les notions explicitées ci-après sont basées sur celles abordées dans les programmes de physique-chimie du cycle terminal des voies générale et technologique. Elles doivent être traitées en lien avec les notions et contenus des diverses parties du programme, en évitant toute dérive calculatoire.
Les capacités exigibles doivent être maîtrisées par le technicien supérieur « Maintenance des véhicules ».
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Notions et contenus |
Capacités exigibles |
|---|---|
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Variabilité de la mesure d'une grandeur physique. |
Exploiter une série de mesures indépendantes d'une grandeur physique : histogramme, moyenne et écart-type. |
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Discuter de l'influence de l'instrument de mesure et du protocole. |
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Evaluer qualitativement la dispersion d'une série de mesures indépendantes. |
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Incertitude-type. |
Définir qualitativement une incertitude-type. |
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Procéder à l'évaluation d'une incertitude-type par une approche statistique (évaluation de type A). |
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Procéder à l'évaluation d'une incertitude-type par une autre approche que statistique (évaluation de type B). |
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Incertitudes-types composées. |
Evaluer l'incertitude-type d'une grandeur s'exprimant en fonction d'autres grandeurs, dont les incertitudes-types sont connues, à l'aide d'une formule fournie. |
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Ecriture du résultat d'une mesure. |
Ecrire, avec un nombre adapté de chiffres significatifs, le résultat d'une mesure. |
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Comparaison de deux valeurs ; écart normalisé. |
Comparer deux valeurs dont les incertitudes-types sont connues à l'aide de leur écart normalisé. |
Connaissances et capacités
Les blocs qui suivent indiquent pour chaque thème l'ensemble des connaissances et des capacités dont l'assimilation est requise par les étudiants, ainsi que des applications métiers. Aux « notions et contenus » placés en première colonne des tableaux correspondent une ou plusieurs « capacités exigibles » placées en seconde colonne. Les capacités exigibles privilégiant une approche expérimentale sont écrites en italique.
Le professeur est libre d'aborder les thèmes, les connaissances et les capacités dans l'ordre de son choix et il doit organiser les activités pédagogiques pour une acquisition progressive des capacités en cohérence avec les enseignements professionnels.
• La physique au service de la maintenance des véhicules
P1 - Le signal et son analyse
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Notions et contenus |
Capacités exigibles |
|---|---|
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Propriétés temporelles. |
Proposer un protocole expérimental et le mettre en œuvre pour déterminer les caractéristiques d'un signal : valeur moyenne, valeurs extrêmes, valeur efficace, temps de montée, temps d'établissement. Estimer, dans des cas simples, la valeur moyenne d'un signal à partir de son chronogramme. Enoncer qu'un signal périodique peut être considéré comme la somme d'une composante continue et d'une composante alternative. Pratiquer une démarche expérimentale pour caractériser un signal. |
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Propriétés fréquentielles. |
Enoncer qu'un signal périodique alternatif peut être décomposé en la somme d'un fondamental et d'harmoniques. Exploiter un spectre d'amplitude. Caractériser le spectre d'amplitude d'un signal, les fréquences et amplitudes de son fondamental et de ses harmoniques étant données. Exploiter un logiciel d'analyse spectrale. Exploiter des spectres obtenus par simulation. Proposer une stratégie expérimentale et mettre en œuvre le protocole associé pour relever le spectre en amplitude d'un signal périodique. |
Applications métier
Pilotage par modulation de largeur d'impulsions (MLI) des actionneurs (électrovanne, pompes).
Allumage : mesures de tension et d'intensité pour une bobine primaire ou secondaire (injecteur de carburant, énergie pour l'étincelle à la bougie).
Capteurs régime et position (vitesse de rotation moteur, position arbre à cames).
Moteur et générateurs électriques (alternateur, alterno-démarreur, alternateur véhicule hybride).
P2 - Le système et ses performances
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Notions et contenus |
Capacités exigibles |
|---|---|
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Régime transitoire. Régime permanent. |
Distinguer le régime transitoire et le régime permanent sur la réponse temporelle d'un système linéaire. Proposer une stratégie expérimentale et mettre en œuvre le protocole associé pour visualiser la réponse temporelle d'un système linéaire. |
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Ordre d'un système. |
Identifier l'ordre d'un système à partir de sa réponse indicielle. Exploiter la réponse indicielle d'un système linéaire du premier ordre pour déterminer le temps de réponse du système associé. Exploiter la réponse indicielle d'un système linéaire du second ordre pour déterminer le temps de réponse du système associé. |
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Schéma fonctionnel d'un système asservi ou régulé. |
Exploiter le schéma fonctionnel d'une boucle de régulation ou d'asservissement pour en identifier les éléments constitutifs. Expliquer l'intérêt d'un asservissement ou d'une régulation. |
Applications métier
Systèmes asservis : anti blocage des roues (ABS), régulateur de vitesse auto adaptatif, antipollution (sonde lambda).
Gestion de l'injection d'AUS 32 (solution aqueuse d'urée : fluide d'échappement diesel), suspension pilotée, direction assistée, régulation de tension (alternateur, recharge batteries de traction des véhicules électriques), régulation contrôle moteur électrique (Modulation Largeur d'Impulsion).
P3 - La mesure des grandeurs physiques et leurs environnements
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Notions et contenus |
Capacités exigibles |
|---|---|
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Chaines de mesures. |
Proposer une stratégie expérimentale et mettre en œuvre le protocole associé pour réaliser des chaines de mesures simples en relation avec les applications métiers. |
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Capteurs passifs et actifs. |
Expliquer le rôle d'un capteur. Identifier le capteur sur une chaîne de mesure. Définir les grandeurs d'entrée et de sortie. Définir la nature de la grandeur de sortie d'un capteur. |
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Caractéristiques statique et dynamique. |
Décrire le choix d'un capteur. Exploiter les caractéristiques statique et dynamique de capteurs. Proposer une stratégie expérimentale et mettre en œuvre le protocole associé pour relever les caractéristiques statique et dynamique d'un capteur. |
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Principe de fonctionnement de quelques capteurs. |
Enoncer les lois de la physique ou de la chimie associées aux transducteurs présents dans les principaux capteurs utilisés dans le domaine professionnel en exploitant des ressources. |
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Conditionnement d'un capteur. |
Expliquer, dans une application particulière, le rôle d'un conditionneur de capteur. Mettre en œuvre un protocole expérimental pour déterminer la caractéristique statique d'un ensemble {capteur, conditionneur} (cet ensemble pouvant être intégré). Dimensionner, en exploitant des ressources, un mode de conditionnement d'un capteur pour une utilisation donnée. |
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Conversion analogique numérique (C.A.N.). |
Exploiter la caractéristique sortie/entrée d'un C.A.N. et une documentation technique pour déterminer ses caractéristiques : résolution, non linéarité, temps de conversion, période d'échantillonnage. Expliquer le rôle d'un échantillonneur bloqueur. |
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Conversion numérique analogique (C.N.A.). |
Exploiter la caractéristique sortie/entrée d'un C.N.A. et une documentation technique pour déterminer ses caractéristiques : résolution, non linéarité, temps de conversion, période d'échantillonnage. |
Applications métier
Capteurs des systèmes électroniques embarqués : température, pression, analyse et traitement des gaz (capteur à oxygène, capteur pression différentielle).
P4 - La compatibilité électromagnétique
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Notions et contenus |
Capacités exigibles |
|---|---|
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Production et propriétés d'un champ magnétique. |
Pratiquer une démarche expérimentale pour mesurer l'intensité (ou la valeur ou le module) d'un champ magnétique. Citer quelques sources de champ magnétique. Caractériser la cartographie d'un champ magnétique pour en donner ses caractéristiques en un point. Décrire quelques applications industrielles des champs magnétiques. |
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Compatibilité électromagnétique (CEM). |
Définir la compatibilité électromagnétique d'un système. Décrire des sources de perturbations électromagnétiques produites par rayonnement, par conduction ou par décharge électrostatique. Décrire des sources de perturbations d'origine naturelle et d'origine humaine. Enoncer qu'il existe un lien entre les perturbations par rayonnement et la propagation d'ondes électromagnétiques. Enoncer qu'il existe un lien entre les perturbations par conduction et les couplages des circuits. Décrire des conséquences possibles des perturbations électromagnétiques sur des systèmes électroniques embarqués ou non. Décrire quelques techniques de protection contre les perturbations électromagnétiques. Enoncer l'existence de normes de CEM et effectuer une recherche sur une norme. |
Applications métier
Electrovanne, moteurs électriques, actionneurs de boite de vitesses, compresseur embrayage de climatisation, relais et power relais (véhicule électrique et véhicule hybride).
P5 - L'énergie thermique et ses transferts
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Notions et contenus |
Capacités exigibles |
|---|---|
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Caractéristiques thermiques des matériaux. |
Proposer une stratégie expérimentale et mettre en œuvre le protocole associé pour comparer les conductivités thermiques de quelques matériaux. Proposer une stratégie expérimentale et mettre en œuvre le protocole associé pour permettre de classer les matériaux selon leurs propriétés isolantes, leur conductivité thermique étant données. |
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Définitions de la convection et de la conduction. |
Caractériser la conduction et la convection (forcée, naturelle). |
Applications métier
Circuit de refroidissement (véhicule thermique et électrique), différents types de refroidisseurs (chillers) et de chauffage, bouclier thermique, ligne d'échappement, lubrification, pré/post chauffage véhicule diesel.
P6 - L'énergie électrique
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Notions et contenus |
Capacités exigibles |
|---|---|
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Capacité et inductance en régime transitoire. |
Evaluer le temps caractéristique du régime transitoire et les différentes énergies mises en jeu. |
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Circuit électrique. |
Distinguer source de tension et source de courant. Evaluer les différentes grandeurs électriques dans un circuit : intensité, tension, puissance, puissance moyenne. |
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Circuit électrique en régime continu. |
Appliquer la relation du pont diviseur de tension dans un circuit simple. Proposer une stratégie expérimentale et mettre en œuvre le protocole associé pour mesurer les différentes grandeurs électriques dans un circuit : intensité, tension, puissance. |
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Circuit électrique en régime sinusoïdal. Bilan de puissance. |
Evaluer les différentes puissances mises en jeu dans un dispositif : puissances active, réactive et apparente. Proposer une stratégie expérimentale et mettre en œuvre le protocole associé pour établir un bilan de puissance pour un dispositif simple. |
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Réseau triphasé. |
Décrire un réseau triphasé équilibré : phases, neutre, tensions simples, tensions composées. |
Applications métier
Machine groupe de traction (circuits électriques du véhicule), commande ouvrants et accessoires de l'habitacle.
P7 - Les conversions de l'énergie électrique
1. Convertisseurs statiques
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Notions et contenus |
Capacités exigibles |
|---|---|
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Transformateur. |
Décrire la conversion de puissance réalisée par un transformateur idéal en précisant les relations entre les grandeurs d'entrée et de sortie. Proposer une stratégie expérimentale et mettre en œuvre le protocole associé pour mesurer le rapport de transformation d'un transformateur. |
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Les interrupteurs en régime de commutation. |
Décrire le fonctionnement d'une diode idéale et d'un transistor bipolaire idéal en régime de commutation. Décrire le fonctionnement d'une cellule de commutation. Décrire les limites de fonctionnement (puissance commutée et fréquence) de quelques interrupteurs commandés usuels. |
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Redresseurs non commandés en régime monophasé et triphasé. |
Décrire la conversion de puissance réalisée par un redresseur en précisant les relations entre les grandeurs d'entrée et de sortie. Identifier la nature du convertisseur à partir du schéma structurel ou du chronogramme de la tension de sortie. Proposer une stratégie expérimentale et mettre en œuvre le protocole associé pour relever les harmoniques de la tension en sortie d'un redresseur et les harmoniques de courant en entrée d'un redresseur. |
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Onduleur. |
Décrire la conversion de puissance réalisée par un onduleur en précisant les relations entre les grandeurs d'entrée et de sortie. Identifier la nature du convertisseur à partir du schéma structurel ou du chronogramme de la tension de sortie. Déterminer le sens de transfert de l'énergie à partir des chronogrammes de la tension et l'intensité du courant disponibles en sortie. Proposer une stratégie expérimentale et mettre en œuvre le protocole associé pour relever les harmoniques des tensions et courant en sortie. |
Applications métier
Circuit de charge et recharge du véhicule électrique.
Convertisseur survolteur et convertisseur DC/DC.
2. Convertisseurs électromécaniques
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Notions et contenus |
Capacités exigibles |
|---|---|
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Action d'un champ magnétique sur un courant, sur un aimant. Effet moteur d'un champ magnétique tournant. |
Créer un champ magnétique tournant à l'aide de trois bobines alimentées en fréquence variable et mettre en rotation une aiguille aimantée. |
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Machine à courant continu. |
Décrire le principe de fonctionnement d'une machine à courant continu. |
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Machine alternative : - synchrone à aimants permanents ou rotor bobiné ; - asynchrone (ou à induction). |
Décrire le principe de fonctionnement d'une machine alternative (synchrone ou asynchrone). Décrire la conversion de puissance réalisée par une machine alternative en précisant les relations entre les grandeurs d'entrée et de sortie. Expliquer le principe de la réversibilité des machines alternatives. Etablir le bilan des puissances et évaluer le rendement. Proposer une stratégie expérimentale et mettre en œuvre le protocole associé pour relever les caractéristiques du moment du couple utile en fonction de la vitesse de rotation pour diverses valeurs de la fréquence d'alimentation du moteur pour un fonctionnement à tension/fréquence constant. |
Applications métier
Moteur électrique de traction (synchrone et asynchrone).
Moteur à courant continu (lève vitre, siège électriques, moteur de volet).
• La chimie au service de la maintenance des véhicules
C1 - La matière et ses états
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Notions et contenus |
Capacités exigibles |
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Les trois états de la matière. |
Décrire les états solide, liquide, gaz par une approche microscopique. Définir les changements d'état des corps purs : fusion, solidification, vaporisation, liquéfaction, sublimation, condensation. Caractériser l'effet d'un ajout d'additif sur les propriétés physiques. |
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Le modèle du gaz parfait. |
Exploiter l'équation d'état des gaz parfaits dans le cas d'un seul gaz et dans le cas d'un mélange de gaz parfaits. |
Applications métier
Climatisation, moteur à combustion interne, système de dépollution (catalyseurs, filtre anti particules FAP, réduction catalytique sélective SCR et solution aqueuse d'urée AUS 32).
C2 - La matière et ses réactions chimiques
1. La réaction chimique ; cas des combustions
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Notions et contenus |
Capacités exigibles |
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La quantité de matière. Son unité : la mole (mol). Masses molaires atomique et moléculaire. Leurs unités : le gramme par mole (g.mol-1). |
Enoncer et exploiter les différentes relations permettant de calculer une quantité de matière exprimée en moles. Evaluer une masse molaire moléculaire à partir des masses molaires atomiques. |
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Transformation chimique, réaction, équation de réaction. Bilan de matière : réactif limitant, stœchiométrie. |
Distinguer les termes : transformation chimique, réaction, équation de réaction. Dans le cas où une transformation chimique peut être modélisée par une seule réaction : - établir l'équation de réaction qui modélise cette transformation ; - établir un bilan de matière ; - identifier le réactif limitant ; - définir la notion de mélange stœchiométrique. Mettre en œuvre un protocole expérimental mettant en évidence les notions de réactif limitant et de stœchiométrie. |
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Combustions ; combustibles ; comburants. Combustions complète et incomplète. Composition des carburants usuels et alternatifs. |
Définir les équations chimiques des réactions de combustion de carburants (hydrocarbures). Caractériser les carburants alternatifs (composition, mode de fonctionnement, etc.). Dimensionner les rejets en CO2. |
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Aspects énergétiques associés à la combustion ; ordres de grandeurs. Pouvoir calorifique d'un combustible. Indice d'octane et cétane. |
Pratiquer une démarche expérimentale qui montre que, lors d'une combustion, le système transfère de l'énergie au milieu extérieur sous forme thermique et estimer la valeur de cette énergie libérée. Evaluer, à l'aide d'une formule fournie, l'énergie libérée lors d'une combustion (variation d'enthalpie à pression constante). Pratiquer une démarche expérimentale permettant de définir les pouvoirs calorifiques de quelques carburants. Caractériser les indices d'octane et de cétane. |
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Polluants. Protection contre les risques des combustions. |
Expliquer les effets physiologiques des polluants Expliquer les dangers liés aux combustions et les moyens de prévention et de protection. |
Applications métier
Système d'injection, moteur à combustion.
2. Oxydoréduction
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Notions et contenus |
Capacités exigibles |
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Oxydant, réducteur. Couple oxydant/réducteur. Réaction d'oxydoréduction. |
Définir une réaction chimique d'oxydoréduction. Identifier l'oxydant, le réducteur, les couples oxydant/réducteur mis en jeu. Etablir l'équation chimique d'une réaction d'oxydoréduction, les couples oxydant/réducteur étant donnés. Pratiquer une démarche expérimentale qui permette de construire une classification électrochimique des métaux. |
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Pile électrochimique. Accumulateur (électrolyse). |
Pratiquer une démarche expérimentale permettant de réaliser une pile électrochimique et d'interpréter son fonctionnement. Exploiter la relation de Nernst (fournie) pour calculer la f.é.m. d'une pile. Distinguer piles et accumulateurs. Expliquer le principe de fonctionnement d'une pile à combustible. |
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Corrosion des métaux. |
Expliquer, à l'aide de document, la corrosion des métaux et les méthodes de protection utilisées dans le domaine professionnel (peinture, chromage, anodisation, anode sacrificielle, etc.). |
Applications métier
Systèmes de dépollution (catalyseur d'échappement), charge et décharge batterie, pile à combustible dans une chaine de traction.